Que mangent les américains pour Noël ?

Aux USA, c’est toute l’Europe qui a apporté ses traditions culinaires : les Italo-Américains mangent du « Crostoli » (pain frit aux zestes d’orange), les américains d’origine allemande des Pfeffernuesse (pain épicé) et des « Stollen », en Caroline du Nord on fait des pains sucrés à la pomme de terre, d’origine morave.
Le soir du 24 il est d’usage, au retour de la messe, de boire ce que les américains appellent « eggnog » et les anglais « posset » c’est-à-dire un mélange épicé d’alcool chaud, d’œuf, de crème et de sucre.

http://www.bbc.co.uk/food/occasions/christmas
http://santas.net/
http://www.christmasarchives.com/index.html
http://www.christmas-cookies.com/recipes/bycountry.php (specialized in cookies !)
http://www.californiamall.com/holidaytraditions/traditions-england.htm (pudding)

MAIS AUSSI...

 

La chaudrée de palourdes (clam chowder en anglais) est une soupe traditionnelle de la région nord-est des États-Unis (Nouvelle-Angleterre). Elle est à base de palourdes américaines, de pommes de terre, de lait, de crème et d'aromates divers. En France, la recette remplace les palourdes américaines par des palourdes. L’origine du terme chowder est obscure. Certains la font dériver du mot « chaudière » pris dans le sens de « chaudron ». Il est plus vraisemblable qu’il émane de la « chaudrée », épaisse soupe de poisson des régions côtières de Charente-Maritime et de Vendée.

Variations

  • New England Clam Chower
  • Boston Clam Chowder
  • Manhattan Clam Chowder
  • Rhode Island Clam Chowder

1 535

Une belle recette : http://www.foodnetwork.com/recipes/dave-lieberman/new-england-clam-chowder-recipe.html

La chaudrée de palourdes avec une recette ici

2 469

Il existe de nombreuses recettes de la « chaudrée de palourdes » et autant de variantes que de gourmands prêts à les déguster : avec ou sans viande, avec de la carotte ou de la tomate, plutôt avec des lardons ou plus du bacon… Une seule certitude : il faut que ce soit un ragoût bien épais, avec des palourdes. Voici davantage d’indications sur la recette de la Clam Chowder de Boston. 

Le plat officiel de la ville de Boston

Autrefois destinée à réchauffer les marins pendant les durs hivers, la Clam Chowder est un plat traditionnel de Nouvelle-Angleterre dont les ingrédients principaux sont des pommes de terre, des oignons, du porc et des palourdes. C’est aujourd’hui l’un des plats typiques de Boston.

Difficile de retracer l’origine de la recette – colons français, britanniques ou amérindiens ? – mais son développement et sa notoriété sont fortement liés à la croissance du commerce de la pêche au large des côtes maritimes de la Nouvelle Angleterre.

L’authentique recette du Clam Chowder de Boston

Les ingrédients pour 4 personnes :

  • 60 g de lard salé coupé en lardons
  • 1 cuillère à soupe de beurre
  • 1 branche de cèleri
  • 1 oignon
  • 1 feuille de laurier
  • 4 pommes de terre coupées en petits cubes
  • 2 boîtes de palourdes (200 g chacune) ou 1 kg de palourdes fraîches
  • 1 tasse et demie de lait (375 ml)
  • 2 tasses d’eau (500 ml) et 1 tasse (250 ml) de crème fraîche épaisse

La préparation

Pour les palourdes, ça se complique un peu, lesquelles choisir ? Vous pouvez trouver différentes tailles, souvent en fonction de l’âge des palourdes. Du plus petit au plus grand : Countnecks, Littlenecks, Topnecks, Cherrystones et le plus grande Quahogs.
Nous vous conseillons les Littlenecks et les Cherrystones, possédant une texture plus tendre.

Bien les rincer sous l’eau froide afin d’éliminer le sable, et les placer dans un faitout couvert sur feu vif en remuant de temps en temps. Sachez que les palourdes seront cuites lorsqu’elles sont ouvertes.
Enlever la chair après les avoir laissé refroidir, les hacher grossièrement et les réserver. Attention, il faut jeter celles qui ne se sont pas ouvertes, filtrer le jus et le garder à part.

Pour ceux qui ne peuvent pas trouver de palourdes fraîches en bas de chez eux, pas de panique. Les palourdes en boîte sont tout aussi efficaces et utilisées par de nombreux restaurants réputés. Il faut également les hacher et préserver leur jus.

Faire revenir les lardons dans un grand faitout. Le secret est de les faire cuire très doucement, pour en sortir la graisse sans les brûler. Vous obtiendrez une excellente base pour faire suer vos légumes.

Pendant ce temps, découper finement le céleri et émincer les oignons avant de les ajouter à la préparation. Faire revenir le tout à feu doux avec le beurre et la feuille de laurier jusqu’à ce que les oignons soient translucides.

Il faut ensuite ajouter les pommes de terre coupées en dés, le jus des palourdes et l’eau et portée à ébullition après avoir bien remué. Couverte, la préparation doit cuire environ 20 minutes à feu doux jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien tendres. Ajouter le lait, remuer, ajouter la crème et remuer encore.

A ce stade, le moment crucial dont dépend la réussite de la recette : comment épaissir cette soupe ?
L’astuce du chef : retirer 2 ou 3 louches de la préparation pour les mixer et épaissir ainsi le mélange. Une autre astuce : saupoudrer la préparation de farine, mais attention aux grumeaux.

Enfin, ajouter les palourdes hachées et laisser chauffer encore quelques minutes.

Conseil de présentation : placer la soupe dans une miche de pain. Si vous ne pouvez pas, la Clam Chowder s’accompagne généralement de petits biscuits identiques à des croûtons.

3 378

A table !

Les variantes de cette recette

1- Sans la viande

Certaines versions oublient volontairement les lardons pour une recette sans viande ou les légumes, car les palourdes et la crème se marient très bien tout seuls. Pour cette version, faites directement revenir les légumes dans le beurre.

2- Davantage de légumes

Il n’est pas rare de voir également des recettes un peu plus colorées. Pour cause, certains ajoutent à la préparation des carottes, des haricots ou même des brocolis coupés finement. A ajouter à la préparation directement avec les oignons et le céleri.

3- Manhattan Clam Chowder

Ne vous inquiétez pas de voir des soupes rouges à l’aspect tout à fait différent de la Clam Chowder classique. Cette version remplace le lait et la crème par de la sauce tomate et des tomates fraîches. La recette est la même mais nécessite un peu plus de cuisson après l’ajout des tomates en fin de préparation.

Le tamal (pluriel : tamales) est une papillote amérindiennne préhispanique (elle aurait plus de 5 000 ans). Le tamal (du náhuatl « tamalli », qui signifie « entouré ») est un nom générique donné à plusieurs plats américains d'origine indigène. Il est généralement cuit à la vapeur, entouré dans des feuilles de l'épi de la même plante de maïs. Les tamales sont préparés à partir de pâte de farine de maïs — nixtamalisée, de l'huile ou du saindoux au Mexique et au Guatemala. La pâte est étalée dans des feuilles d'épi de maïs ou des feuilles de bananier. On ajoute ensuite une farce qui peut être salée (viande, ragoût) ou sucrée (fruits) ; le tout est enveloppé dans la feuille support, puis cuit à la vapeur.

4 327

Historique

Les tamales étaient à l'origine destinées aux guerriers en raison de leur facilité de transport. Ils étaient aussi variées que peuvent l'être les sandwiches aujourd'hui. Le mot « tamal » est précisément la forme hispanisée du náhuatl « tamalli ».

L'origine du tamal a été revendiquée par plusieurs pays d'Amérique latine, bien qu'on n'ait pas obtenu de preuves suffisantes pour les attribuer à une culture ou à un pays en particulier.

Les tamales sont décrits au Mexique par Fray Bernardino de Sahagún dans Histoire Générale des choses de la nouvelle Espagne au début du XVIe siècle. « Ils mangeaient aussi plusieurs types de tamales ; quelques-uns sont blancs et à manière de pella, pas complètement ronds ni complètement carrés … d’autres tamales qu'ils mangeaient étaient plutôt rouges… ».

Des preuves archéologiques présentent le tamal comme faisant partie de la vie quotidienne de quelques cultures mésoaméricaines, en plus d'être utilisé dans des cérémonies religieuses, lors d'offrandes et pour être déposées dans des tombes. Dans le cas des Mayas, il y a des sculptures et des peintures de la période classique et du début du Postclassique.

Variantes régionales

Les tamales existent dans différents pays d'Amérique latine. Dans certains, ils reçoivent le nom de « humintas » ou « humitas ». Ils semblent cependant provenir des hauts plateaux mexicains.

Au Venezuela les tamales s'appellent « hayacas » et sont préparés pour le réveillon de Noël. C'est aussi le cas au Guatemala, où le tamal est, expose un article de Voyageurs du Net, « un plat de fête que l’on mange fréquemment autour de Noël et du Nouvel an, un mets familial, de fin de semaine ou de vacances en raison de la conception longue et de la quantité souvent volumineuse de papillotes préparées (40, 50, 70…) ».

Une recette : http://allrecipes.com/recipe/real-homemade-tamales/ et une autre ici

Un bon tamal bien réussi est vraiment quelque chose de délicieux. Les Tamales sont un aspect unique et fascinant de la cuisine mexicaine... Qu'est-ce qu'un tamal ? On peut partiellement décrire le tamal comme un sandwich aztèque... c'est un mets qui était aussi déjà préparé depuis longtemps dans la plupart des civilisations précolombiennes du Mexique. Le mot "tamal" nous provient de la langue aztèque, où le mot "tamalli", qui signifie “pain emballé” ou simplement enveloppé.  Tout dépendant de la région du Mexique où on prépare ce mets, la recette utilisée peut varier significativement.  Au coeur du pays on retrouve le tamal sous sa forme la plus traditionnelle; dans les états du nord on retrouve les "uchepos" enveloppés de feuilles de maïs, mais dans ce cas particulier on utilise une variété sucrée du maïs pour la pâte; pour la région d'Oaxaca, les tamales utilisent les feuilles de bananier. Les différentes recettes utilisant ce même principe de base qu'est le tamal sont infinies.  Beaucoup de civilisations précolombiennes avaient leur propre mot pour décrire ce mets, provenant de langues précolombiennes non reliées; donc le tamal se fait appeller de plusieurs façons différentes dépendant de la région (pensons simplement au Zacahuil de l'état de Veracruz).

Le tamal est un mets mexicain qui a évolué et émigré à différentes régions d'Amérique Latine (Mexique, Amerique Centrale, Bolivie, Pérou, Argentine, etc...), pourtant c'est sans équivoque que l'on peut affirmer que toutes ces recettes ont pour ancêtre le tamal mexicain. Un tamal consiste en une pâte de maïs (masa), emballé dans une feuille de bananier ou feuille de maïs, et contenant en son centre diverses garnitures, cuits à la vapeur. On peut l'appeller humita, hallaca, corundas ou pastel de choclo, chaque tamal a sa propre personnalité.

Aujourd'hui, la plupart des Américains mélangent des coutumes religieuses et laïques à leurs propres traditions familiales, associant souvent des mets, des décorations et des rituels issus des lieux de naissance de leurs ancêtres. Si la dinde rôtie et le jambon sont des ingrédients populaires du dîner de Noël dans l'ensemble du pays, on trouve également selon les régions des tamales, de l'oie rôtie avec du chou rouge, du riz créole à l'écrevisse, du rôti de porc ou une salade « de sept poissons ».

Des côtes de bœuf (prime rib). La côte de boeuf rime souvent avec barbecue, mais ce n'est pas le seul moyen de la faire cuire. En effet, vous pouvez aussi déguster une côte de boeuf tendre et fondante grâce à votre four et les quelques conseils que voici :

  • Au préalable, n'oubliez pas de sortir votre viande du réfrigérateur quelques temps avant la cuisson, afin de permettre à la viande d'être à température ambiante et récupérer ainsi tout son moelleux.
  • N'oubliez pas non plus de préchauffer votre four à 200°c (Th6/7).
  • En temps normal, il faut compter une côte de boeuf de 500 g pour 2 personnes.
  • Assaisonnez votre côte de bœuf avec du sel et du poivre, sur les deux faces.
  • Pour bien cuire une côte de bœuf au four, il vous faudra d'abord la saisir sur les deux faces dans une poêle.
  • Faites chauffer dans la poêle, l'équivalent d'1/2 cuillère à soupe d'huile (neutre ou olive) ainsi qu'une noisette de beurre.
  • Le beurre permettra d'apporter un peu de goût et de caraméliser la viande.
  • Attention à avoir une matière grasse bien chaude mais pas fumante dans la poêle.
  • Déposez la côte de bœuf dans la poêle pour la saisir des deux côtés. Il faut qu'au contact de la poêle, la viande crépite, cela indique que la côte de bœuf est saisie.
  • Le but est de créer une croûte colorée sur chacune des faces, ainsi la viande gardera son jus et sa flaveur tout au long de la cuisson au four.
  • Comptez 3 à 4 min par face pour obtenir une croûte dorée.
  • Une fois dorée sur chaque face, déposez la côte de bœuf dans un plat allant au four et enfournez là à 200°c (TH6/7).
  • Il faut compter 15 minutes de cuisson par 500g de viande. 
  • Ainsi une côte de bœuf de 1 kilo mettra 30 min à cuire au four.

5 287

Le prime rib-steak est un morceau de viande de bœuf découpé dans la partie intérieure maigre de l’entrecôte, ou noix d’entrecôte, de préférence sur de jeunes animaux. Dans le cas du prime rib, il s’agit de plus de la première côte (de l’anglais prime) Le prime rib-steak est avec 2 à 3 cm assez mince et pèse environ 200 g. Le prime rib-steak se consomme grillé ou saisi à la poêle. Comme le rib eye-steak le prime rib-steak risque d’être coriace s’il est bien cuit. Il est aussi meilleur lorsqu’il est servi bien chaud, directement après la cuisson.

Une recette : http://www.simplyrecipes.com/recipes/prime_rib/

Du boeuf Wellington. Le bœuf Wellington est une préparation culinaire à base de filet de bœuf cuit enrobé de pâté, de duxelles et de pâte feuilletée. Le tout peut être rehaussé d’épices telles que du curry ou du gingembre. L’origine du nom de la recette n’est pas claire. Certaines hypothèses suggèrent qu’elle doit son nom à Arthur Wellesley, premier duc de Wellington, qui aurait raffolé d’un plat de bœuf agrémenté de truffes, de champignons, de Madère et de pâté cuit en croûte. D’autres évoquent une volonté d’angliciser le nom du filet de bœuf en croûte pendant les guerres napoléoniennes, ou encore le fait que le plat ressemblerait aux bottes en caoutchouc popularisées par le duc.

6 236

Le grand défi du bœuf Wellington est évidemment sa cuisson... La cuisson du bœuf, oui, mais aussi, celle de la pâte! La pâte feuilletée est une pâte qui a été pliée sur elle même après avoir été roulée autour d'un bloc de beurre. Les pliages successifs créent des couches qui emprisonnent le beurre. Lors de sa confection, le beurre doit rester froid et la pâte, être réfrigérée ponctuellement, car s'il fond à n'importe quel moment entre le premier pliage et à la mise au four, la réaction mécanique attendue ne surviendra pas : lorsque la pâte bien manipulée est mise au four, le beurre y fond rapidement, et la partie aqueuse se vaporise, poussant sur les couches de pâte, créant cette apparence de "mille-feuilles" qui se stabilise, durcissent et dorent à la chaleur.

Poser la viande chaude sur la pâte froide (ou laisser la pâte feuilletée sur la station pendant une heure sous les projecteurs) risquerait donc de faire fondre le beurre prématurément, et donc, de faire coller les étages ensemble, entraînant la formation d'une pâte compacte...

Une fois le filet mignon dégagé et nettoyé, il faut saisir la viande dans la poêle.

Le bœuf Wellington et une recette ici

La fête des 7 poissons. C’est un plat d’origine italo-américaine avec des crevettes, des calmars, des palourdes, des moules, des sardines, du crabe et de la limande. Si Noël tombe un Vendredi, ils ne mangent alors pas de viande.

7 206

Voici ce que dit Wiki sur le concept de la fête des sept poissons : La fête des sept poissons est une célébration de Noël italien. Aujourd'hui, il est une fête qui se compose généralement de sept plats de fruits de mer différents. Toutefois, certaines familles italo-américains ont été connus pour célébrer avec neuf, onze ou treize plats de fruits de mer différents. Cette célébration commémore l'attente, la Vigilia di Natale, pour la naissance de minuit de l'enfant Jésus. Il est difficile de savoir quand le terme "Fête des sept poissons" a été popularisé.

La longue tradition de manger des fruits de mer sur la veille de Noël remonte à la tradition catholique de l'abstinence - dans ce cas, évitant de la consommation de viande ou de produits laitiers - les mercredis, vendredis et (dans la Église latine) samedi, ainsi que pendant le Carême et à la veille des jours saints spécifiques. En l'absence de viande ou de beurre pourraient être utilisés sur ces jours, catholiques pratiquants serait plutôt manger du poisson, généralement frits dans l'huile.

Le repas peut inclure sept, huit, voire neuf poissons spécifiques qui sont considérées comme traditionnelles. Les plus célèbres Italiens plat du Sud sont connus pour se Baccalá (Poissonneries de morue salée). La coutume de célébrer avec un simple poisson comme baccalà est attribuée aux régions très pauvres de l'Italie du Sud. Friture d'éperlans, calamars et autres types de fruits de mer ont été incorporées dans le réveillon de Noël au fil des ans.

Il existe de nombreuses hypothèses pour ce que le chiffre "7" représente. Sept est le nombre le plus répété dans la Bible et apparaît plus de 700 times. One théorie populaire est le nombre représente l'achèvement, comme indiqué dans la Genèse 2: 2: «Le septième jour, Dieu a terminé le travail qu'il avait fait; si le septième jour il se reposa de toute son œuvre ". Au cours de la fête des sept poissons, les participants célèbrent l'achèvement de la promesse de Dieu du Messie par l'enfant Jésus. D'autres théories sont: que le nombre représente les sept sacrements de l'Église catholique romaine; et que sept est un nombre représentant la perfection; le nombre biblique traditionnelle pour la divinité est trois, et pour la Terre est de quatre, et la combinaison de ces chiffres, sept, représente Dieu sur terre, ou Jésus-Christ.

La théorie la plus commune et folklore est en raison des sept collines de Rome qui entourent la ville.

La fête des 7 poissons et le détail de ce plat ici (en anglais)

Faire un brunch avec des œufs, des saucisses, des pancakes ou du pain perdu, … et pour le dîner une côte de boeuf (prime rib) et des asperges.
Des « macaroni and cheese » fait maison.  Les macaronis au fromage ici.
Pour Noël, ils font généralement un dîner traditionnel ressemblant au repas de Thanksgiving : de la dinde, de la purée, une sauce aux canneberges, des courgettes. Parfois, ils remplacent la dinde par du poisson comme du saumon ou du flétan.

Et vous, qu’avez vous l’habitude de manger pour Noël et le réveillon ?

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×