Histoire de 2008 à aujourd'hui

Alors, en quoi, la situation risque t’elle d’empirer ?

C’est qu’au-delà des crédits immobiliers(« subprimes ») qui ont été titrisés (création des CDOs) et ensuite assurés (mise en place des CDS), il y a d’autres « épées de Damoclès » : les crédits à la consommation, dont le taux de défaut augmente rapidement et les cartes de crédit (hausse également des impayés), sans compter l’effet des dépréciations sur les bilans des banques, fortement sous-capitalisées, malgré les 500 milliards versés par l’Etat fédéral en direct.

Pour sauver le système bancaire américain, le gouvernement a secouru à toute la panoplie des solutions envisageables : nationalisation partielle (AIG) ou totale (Freddie Mac, Fannie May), garantie apportée à des structures concentrant des actifs toxiques, projet de « bad bank » soutenue par l’Etat et, même, recours à des investisseurs privés, à travers des systèmes de vente de créances aux enchères (si on trouve des investisseurs intéressés…)

 

Quelles sont les conséquences de ces initiatives ? On peut déjà dire que l’on assiste à un transfert massif de l’endettement privé vers l’endettement public : le montant des « Treasury Bonds » (obligations du Trésor Public américain) a presque doublé depuis le début de l’année. Et ce n’est qu’un début. Le déficit budgétaire US pourrait atteindre 8% en 2009 : le sauvetage du secteur bancaire est à ce prix. Bien sûr, les retombées d’une telle avalanche de papier obligataire sont bien connues : création d’une bulle obligataire, dérive inflationniste, après avoir côtoyé la déflation, et, immanquablement, l’effondrement du dollar

Le démocrate Barack Hussein Obama succède à George W. Bush à la tête des États-Unis. Il devient le 44e président des États-Unis. Le moment est historique : Barack Obama est le premier président noir à s’installer à la Maison-Blanche (maison des présidents américains). Durant la campagne présidentielle (période durant laquelle les candidats aux élections essaient de convaincre les gens de voter pour eux), Barack Obama ne s’est jamais présenté comme le candidat des Noirs mais plutôt comme le candidat de tous les Américains. Barack Obama n’est pas, comme la plupart des Noirs américains, un lointain descendant d’esclaves africains.

 

Barack Obama est le fils d’un Kényan et d’une Américaine blanche. Il est né à Hawaï en 1961 et a grandi à Hawaï (île appartenant aux États-Unis) et en Indonésie (pays d’Asie). Barack Obama a fait des études d’avocat. Avant d’entrer en politique, il a travaillé comme animateur social dans les quartiers noirs et pauvres de Chicago, dans les années

1980. Il a aussi travaillé comme avocat pour lutter contre les discriminations raciales (le fait de faire des différences entre les gens à cause de la couleur de leur peau). Côté vie privée, il a épousé une juriste (spécialiste des lois), Michelle Robinson, en 1992. Le couple a deux filles.

 

Barack Obama fait son entrée en politique dans les années 1990. Il est d’abord élu au Sénat de l’État de l’Illinois en 1996. En 2003, il se fait remarquer pour être un des rares hommes politiques à être contre l’intervention de l’armée américaine en Irak. En 2004, Obama est élu au Sénat américain (une des deux assemblées qui forment le Congrès américain, là où l’on fait les lois).

Il représente l’Illinois. Il devient le troisième sénateur noir de l’histoire des États-Unis mais il est le seul Noir à être élu au Sénat cette année-là. Barack Obama est désormais entré dans l’histoire comme le premier président noir des États-Unis. C’est un fameux changement pour ce pays où les Noirs ne sont pas toujours bien considérés.

 

Justement, le changement a été le thème principal de la campagne présidentielle d’Obama. Il ne veut pas diriger le pays comme George W. Bush. Il se sent plus proche des pauvres et il veut arrêter la guerre en Irak.

2009 : Inauguration Day avec l'investiture de Barack Obama comme 44e président des États-Unis devant plus de deux millions de personnes rassemblées sur le Mall, l'esplanade qui fait face au Capitole. Le nouveau président a prêté serment sur la même Bible que son modèle en politique, Abraham Lincoln, puis a ensuite prononcé un discours d'investiture très attendu.

"Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des Etats-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des Etats-Unis. Que Dieu me vienne en aide."

"En ce jour, nous sommes rassemblés car nous avons choisi l'espoir plutôt que la peur, la volonté d'agir en commun plutôt que le conflit et la discorde."

 

"En ce jour, nous venons proclamer la fin des réclamations mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés, qui ont trop longtemps étouffé notre politique."

"A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né, sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger à nouveau."

"Aux dirigeants à travers le monde qui cherchent à semer le conflit, ou imputent les maux de leur société à l'Occident: sachez que votre peuple vous jugera sur ce que vous pouvez construire, et non sur ce que vous détruisez. A ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption, la tromperie et en réduisant la contestation au silence, sachez que vous êtes du mauvais côté du l'histoire. Mais que nous tendrons la main si vous voulez desserrer votre poing."

 

Quelques phrases extraites de la cérémonie d'investiture présidentielle de Barack Obama, désormais 44e président des Etats-Unis d'Amérique et premier Afro-Américain à diriger le pays. Le serment d'allégeance (vers 12h05, heure de Washington) puis le discours d'investiture (environ 20 minutes), dans lequel il a demandé aux Américains de "refaire l'Amérique". Un "speech" notamment emprunt de la culture de la responsabilité. Plus de deux millions de personnes ont assisté devant le Capitole à Washington à ce "Inauguration Day of Barack Obama", selon de premières estimations des médias et du FBI. Les spectateurs étaient massés sur toute la surface de l'esplanade du National Mall, du Capitole au Memorial Lincoln.

2010 : Le mariage homosexuel devient légal dans le New Hampshire. La signature du Président Barack Obama pour la loi de la réforme de l'assurance médicale à la Maison Blanche, le 23 mars 2010.Le Président Barack Obama signe la loi Patient Protection and Affordable Care Act visant à assurer les soins médicaux de 95% des Américains. Une explosion et un incendie se déclarent sur la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, louée par la compagnie pétrolière BP, dans le golfe du Mexique (dans les eaux territoriales américaines). Le Président Obama déclare la fin des missions de combats américaines en Irak.

2010, une décennie qui commence bien...

Le 8 janvier 2010, le Parlement portugais adopte en première lecture le projet de loi légalisant le mariage homosexuel.

Le 23 janvier 2010, le Parlement Luxembourgeois adopte en première lecture le projet de loi légalisant le mariage homosexuel et l'adoption.

Le 2 mars 2010, la Cour Suprême des États-Unis tranche et autorise le mariage homosexuel dans la capitale du pays, Washington.

Le 17 mai 2010 se produit la 5ème Journée Internationale Contre L'Homophobie, en même temps que le Portugal légalise officiellement le mariage homosexuel, et devient ainsi le huitième état au monde à le légaliser.

Le 18 juin 2010, l'Islande légalise elle aussi le mariage homosexuel sur son territoire. C'était déjà le seul pays au monde dont le chef de gouvernement soit ouvertement homosexuel. Le texte a été approuvé à l'unanimité!

Le 15 juillet 2010, le Sénat argentin adopte le projet de loi autorisant le mariage entre personnes du même sexe. Autrement dit, l'Argentine légalise le mariage homosexuel!

2011, les Irlandais ouvrent le bal...

Le 3 janvier 2011, les couples homos irlandais peuvent faire leur demande d'union civile afin de bénéficier des mêmes droits que le mariage... sauf l'adoption.

Le président Barack Obama, soulagé et rayonnant, a promulgué mardi une réforme historique de l'assurance maladie visant à étendre la couverture santé à 32 millions d'Américains qui en sont dépourvus, saluant "une nouvelle ère" pour son pays.

Dans l'ambiance euphorique et exubérante qui s'est emparée d'une salle d'apparat de la Maison Blanche pleine à craquer, M. Obama, entouré de parlementaires démocrates et de membres de son administration, a signé peu avant midi (16H00 GMT) le texte de loi dont le Congrès a accouché dimanche après un an de débats acharnés.

 

"Alors qu'arrive le printemps, nous saluons l'avènement d'une nouvelle ère aux Etats-Unis", a déclaré M. Obama lors d'un nouveau discours passionné en faveur de cet arsenal législatif.

Cette loi "va mettre en mouvement des réformes pour lesquelles des générations d'Américains ont combattu", a ajouté le président, rendant hommage aux parlementaires, ainsi qu'à ses ministres et collaborateurs, et à ses prédécesseurs qui ont essayé en vain de faire adopter une telle réforme depuis un siècle.

M. Obama a fait passer une vague d'émotion dans l'assistance en évoquant la mémoire du sénateur Ted Kennedy, décédé l'été dernier sans avoir vu l'aboutissement du combat de toute sa vie, et celle de sa propre mère "qui se disputait avec les compagnies d'assurance alors qu'elle était en train de mourir du cancer".

M. Obama, après la cérémonie dans la vénérable "East Room" qui vit entre autres Lyndon Johnson promulguer la loi sur les droits civiques en 1964, a placé cette victoire dans la perspective des autres réformes promises pendant sa campagne, a l'approche des élections de la mi-mandat.

Quittant la Maison Blanche pour une salle du ministère de l'Intérieur voisin où l'attendaient 600 personnes, M. Obama a affirmé qu'"il y a encore du travail à faire pour reconstruire notre économie", "doper les embauches", ou encore "améliorer nos écoles". Il a aussi parlé de la nécessité de "réduire notre dépendance vis-à-vis du pétrole étranger".

"Aujourd'hui, nous avons amélioré les vies de millions d'Américains", s'est félicité le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, tandis que la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, soulignait que le Sénat devait encore adopter des "corrections" améliorant le texte pour que le processus soit complet.

Le Sénat américain a d'ailleurs entamé dan l'après-midi les débats sur ces "corrections" souhaitées par la Chambre des représentants.

La loi est toutefois entrée en vigueur dè.s sa signature. Mais elle est déjà contestée sur le terrain juridique aussi bien que politique.

Les républicains, qui la jugent trop coûteuse et l'assimilent à une prise de contrôle du système de santé par l'Etat fédéral, entendent faire de ce sujet l'enjeu de la campagne pour les élections de novembre, qui renouvelleront l'ensemble de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat, tous deux contrôlés par les démocrates.

Dès jeudi, M. Obama doit effectuer un déplacement dans l'Iowa (centre) pour occuper le terrain médiatique face aux républicains et convaincre les Américains du bien-fondé de cette loi.

Selon un sondage Gallup effectué lundi auprès d'un millier de personnes, 49% d'entre elles considèrent comme "une bonne chose" l'adoption de la réforme par le Congrès, contre 40% d'avis contraire.

De politique, la bataille est devenue judiciaire après que 14 Etats américains ont saisi la justice mardi pour contester une réforme jugé anticonstitutionnelle. La Maison Blanche s'est dite lundi sereine à ce sujet, estimant que ces recours n'aboutiraient pas.

A la suite d'un incendie consécutif à une explosion, une plate-forme pétrolière de Transocean Ltd, a sombré jeudi au large de la Louisiane.

 

Les sauveteurs continuent de rechercher 11 employés disparus qui pourraient avoir dérivé en mer. Un désastre écologique est par ailleurs à redouter.

Une catastrophe qui intervient alors que Barack Obama vient récemment de décider d'ouvrir à l'exploration davantage de champs off-shore aux Etats-Unis.

Le personnel de la plate-forme effectuait un forage pour BP dans le golfe du Mexique non loin des côtes américaines, lorsque l'explosion s'est produite.

"A 22H00 (heures locales, 03H00 GMT mercredi, ndlr) la nuit dernière, nos équipes de surveillance ont reçu un message concernant une explosion et un incendie sur une plateforme pétrolière", a déclaré aux agences de presse le lieutenant Sue Kerver, des garde-côtes de La Nouvelle-Orléans.

 

L'accident s'est produit sur la plateforme pétrolière "Deep Water Horizon", qui se trouve à quelque 70 kilomètres des côtes, au large de La Nouvelle-Orléans.

«Nous sommes toujours en train de mener l'enquête» sur les raisons pour lesquelles la plateforme a coulé, a par ailleurs expliqué Ashley Butler, porte-parole des garde-côtes.

Selon un rapport publié à mi-avril, le "Deepwater Horizon" a été loué au groupe pétrolier BP pour la période de septembre 2007 à septembre 2010. Le prix journalier de la location se situerait de mars 2008 à septembre 2010 entre 458 000 et 517 000 USD.

 

Sur les 126 personnes présentes lors de l'explosion, cent quinze employés ont pu être secourus, dont 17 blessés évacués par hélicoptère sur des hôpitaux de la région de la Nouvelle-Orléans. Au total 85 personnes travaillant pour Transocean se trouvaient sur la plateforme au moment de l'accident, selon la société.

Rappelons que cette entreprise, basé à Zug, en Suisse, est le numéro un mondial du forage en mer. Son siège américain se trouve à Houston (Texas). La société revendique par ailleurs plus de 140 plateformes pétrolières dans le monde.

Les analystes estiment quant à eux que cette dramatique explosion survenue sur la plate-forme Transocean Deepwater Horizon illustre les risques accrus pris par les compagnies pétrolières en vue de forer toujours plus profond, dans le but de satisfaire la demande de pétrole ... et de préserver leur niveau de revenus.

A l'heure où les Etats-Unis s'avèrent désormais décidés à ouvrir à l'exploration davantage de champs off-shore et que les compagnie pétrolières s'apprêtent à tirer partie des importantes réserves situées dans les eaux territoriales du Brésil et de l'Angola, la catastrophe doit nous rappeler la complexité et la dangerosité inhérentes aux nouveaux travaux d'explorations, et ce malgré l'avancée des technologies.

Rappelons en effet que fin mars, Barack Obama a proposé d'ouvrir l'exploration pétrolière et gazière à des vastes zones d'océan notamment au large des côtes de Virginie et dans de nouvelles parties du golfe du Mexique.

D'autres régions sensibles comme la baie de Bristol en Alaska et l'ensemble de la côte Pacifique ne seraient pas concernées.

 

En vue d'argumenter son "revirement", le Président américain avait alors affirmé que ce choix "difficile" répondait à la nécessité d'assurer l'indépendance énergétique des Etats-Unis. Une réponse qui n'avait pas eu l'heure de plaire aux écologistes ....

Barack Obama a déclaré la mission américaine en Irak officiellement terminée.

Dans son allocution depuis la Maison-Blanche, le président a confirmé mardi soir qu'à partir de mercredi, les 50 000 soldats américains qui restent en Irak ne participeront plus à des opérations de combat. Leur mission se limitera essentiellement à aider et à former l'armée irakienne, avant leur retrait définitif, fin 2011.

Nous avons assumé nos responsabilités. C'est l'heure de tourner la page.

— Barack Obama

Dans son discours, le président Obama a salué la mémoire des soldats morts au combat et le sacrifice consenti par leurs familles.

Le président a insisté sur le fait que les États-Unis devaient à présent s'investir sur le « front intérieur » et « reconstruire la nation, ici à la maison », une allusion à la situation économique précaire du pays.

Barack Obama a dit avoir confiance en les forces de sécurité irakiennes. La violence ne s'estompera pas avec le retrait américain, convient-il, mais il croit « qu'éventuellement, les insurgés seront défaits ».

Nous ne pouvons pas faire pour eux [les Irakiens] ce qu'ils doivent faire eux-mêmes.

— Barack Obama

Le président a par ailleurs soutenu que l'Afghanistan, où les troupes américaines sont engagées par dizaines de milliers, devra aussi se diriger éventuellement vers la même transition que celle qui a cours en Irak. « Cette transition doit avoir lieu », a-t-il insisté.

Au cours de son allocution, Barack Obama a fait allusion à son entretien, plus tôt dans la journée, avec son prédécesseur George W. Bush, qui avait donné l'ordre aux forces américaines d'envahir l'Irak en 2003. Il n'a toutefois pas révélé la teneur de leur échange.

Barack Obama avait promis de mettre fin à la guerre en Irak tout au long de la course à l'investiture qui l'opposait à Hillary Clinton, puis lors de sa campagne électorale face à John McCain en 2008.


2003-2010 : Le bilan

L'invasion de l'Irak, en mars 2003 devait débarrasser le monde de Saddam Hussein et de ses armes de destructions massives, promettait le George W. Bush. La chute du régime irakien a bien eu lieu et Saddam Hussein a été capturé puis exécuté, mais les armes de destructions massives, elles, se sont avérées inexistantes.

En 7 ans et demi, 1 million de soldats américains ont été déployés en Irak. 4400 d'entre eux ont été tués, 32 000 autres ont été blessés, et plus de 106 000 civils irakiens sont morts.

Le coût total de la guerre pour les Américains reste difficile à évaluer. Au début du conflit, le secrétaire à la Défense de l'époque, Donald Rumsfeld, avait estimé que les opérations coûteraient aux contribuables américains 50 milliards de dollars.

Mais le prix Nobel d'Économie Joseph Stiglitz a estimé plus tard que le coût réel de la guerre était plus proche de 3000 milliards de dollars en tenant compte de l'ensemble de l'économie, de la prise en charge des morts et des blessés, jusqu'à la hausse du prix du pétrole. Les estimations actuelles oscillent entre ces deux montants.

Il s'agit d'une des guerres les plus longues de l'histoire américaine.

Pour les Américains, il y a une leçon. Je ne sais pas s'ils l'ont appris, mais c'est l'humilité du pouvoir américain.

— Marina Ottaway, analyste au Carnegie Endowment For International Peace

Le moment de vérité pour l'Irak

Plus tôt dans la journée de mardi, le premier ministre irakien Nouri Al-Maliki a déclaré dans un discours télévisé que le retrait de l'armée américaine représentait pour l'Irak « une étape essentielle dans la restauration d'une souveraineté complète ». M. Al-Maliki a précisé que les relations entre les États-Unis et l'Irak allaient à partir de ce jour « entrer dans une nouvelle phase ».

Le vice-président américain Joe Biden, présent en Irak mardi pour marquer la fin des opérations de combats, a rencontré le premier ministre et d'autres hauts responsables irakiens, pour tenter de les encourager à former un gouvernement.

Les responsables politiques irakiens ne sont toujours pas parvenus à former un gouvernement, près de six mois après les élections législatives du 7 mars.

Alors que certains Irakiens craignent que le retrait des forces américaines ne survienne trop tôt, M. Al-Malaki a affirmé que les forces irakiennes étaient elles-mêmes « capables et qualifiées » pour assurer la sécurité sur le territoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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