Divers

Dans la plupart des Etats, et sauf mention contraire, on a le droit de tourner à droite lorsque le feu est rouge, si personne ne vient. Pour savoir, ne vous précipitez pas dans une librairie à la recherche du code de la route : contentez vous d'observer le comportement des conducteurs locaux.

Une autre particularité amusante est le croisement avec un stop sur chaque voie. Tout le monde doit s'arrêter : le premier arrivé démarre d'abord, puis le second, et ainsi de suite. Autant dire que ce système ne marcherait pas chez nous, où on doit payer des ronds-points à cent cinquante mille euros et plus, au lieu de 4 simples panneaux.

Les distances, sur les panneaux comme sur les cartes, sont exprimées en miles (1.609 mètres) ou en sous-multiples, parfois en yards ou en pieds (foot) lorsqu'elles sont faibles. Ce changement d'unité induit souvent en erreur et on a tendance à sous estimer le temps nécessaire pour se rendre d'un endroit à un autre, même si les limitations de vitesse ont, sur route, un niveau plus élevé qu'en Europe.

On a donc intérêt à faire systématiquement le calcul. C'est assez facile de tête, si l'on arrondit à 50% de plus en miles qu'en kilomètres. En définitive, on ne laisse de côté que 30 kilomètres tous les 500.

Les cartes aussi sont traîtresses. Nous sommes habituées à des échelles variant le plus souvent du cent millième au deux cents millième : pour tenir dans l'habitacle, les cartes, par Etat, ont des échelles environ dix fois plus petites ! Là où un centimètre valait deux kilomètres, il en vaut soudain vingt !

Si l'on a l'intention de circuler dans plusieurs Etats, un atlas routier est bien plus pratique que plusieurs cartes, pour un coût équivalent, voire inférieur (The road atlas 2010 de Rand Mc Nally par exemple).


 

 

 

 

 

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